Ce jeudi 2 juillet, les citoyens et entreprises du Pays de l’Ourthe ont découvert les résultats de l’étude menée par le prestataire Energie Commune, sur la faisabilité et la rentabilité d’une communauté d’énergie.
Début 2026, ils étaient plus de 30 à transmettre des informations au GAL, concernant l’électricité dans leurs bâtiments : consommation, production, utilisation, stockage, …
Autant d’informations précieuses pour le bureau d’études qui nous accompagne dans ce projet dédié au partage d’électricité, afin que les chiffres collent au mieux à la réalité du Pays de l’Ourthe.
Ce 2 juillet, une vingtaine de participants ont découvert les résultats de l’étude, portant notamment sur les questions suivantes :
- Quelle partie de la consommation totale d’électricité pourra être couverte par le partage d’électricité ?
- Quelles seraient les économies, par an et par type d’acteur (producteur/consommateur, habitant/entreprise/…) ?
- Quelles sont les caractéristiques d’une communauté d’énergie, entité juridique à part entière ?
En 2e partie de soirée, les participants se sont projetés plus concrètement : avec quelques jetons de poker, ils ont reconstruit le prix de l’électricité puis ont cherché, par petits groupes, un prix juste pour l’électricité partagée.
Alors… Partager de l’électricité entre citoyens et entreprises, au Pays de l’Ourthe, c’est possible ? Oui, et ce sera pour bientôt !
Pour la suite, 3 ateliers sont déjà programmés pour créer la communauté :
- Gouvernance de la communauté d’énergie
- Technico-économique
- Gestion des factures et de la communauté.
Ces ateliers serviront de base pour avancer dans des étapes importantes : créer la personne morale de la communauté, notifier la communauté à la CWaPE, rédiger des conventions de partage, demander l’autorisation pour partager de l’électricité.
Le premier échange d’électrons est prévu pour le printemps 2027.
Intéressé.e d’en savoir plus ? Contactez-nous : a.gillard@paysourthe.be – 084/37.86.41.


Partager de l’électricité entre citoyens et entreprises, au Pays de l’Ourthe… Est-ce possible ?
En 2025, le GAL a informé les citoyens, entreprises et communes, sur le fonctionnement du partage d’électricité.
Début 2026, plus de 30 citoyens et entreprises ont transmis des données sur l’électricité dans leur(s) bâtiment(s) : consommation, production, utilisation, …
Le GAL a ainsi pu confier au bureau spécialisé Energie Commune la réalisation d’une étude de faisabilité et de rentabilité portant sur la création d’une communauté d’énergie au Pays de l’Ourthe.
Le moment est venu de présenter les résultats de cette étude. Bienvenue à tou.te.s !
Au programme :
- 17h45 – Accueil
- 18h00 – Présentation de l’étude de faisabilité et de rentabilité réalisée par Energie Commune.
- 19h00 – Prix de l’électricité partagée :
- Comment est composé le prix de l’électricité partagée ?
- Atelier collectif « Comment fixer ensemble l’électricité que nous allons partager ? »
- 20h00 – Verre de l’amitié
Adresse du jour : Bardonwez, 2 – 6987 RENDEUX (grand parking accessible avant l’entrée piétonne dans l’Arboretum)
Informations : a.gillard@paysourthe.be – 084/37.86.41
Le poêle de masse est une solution de chauffage à la fois performante, économique et durable.
Son principe repose sur l’accumulation de chaleur : quelques heures de flambée suffisent pour diffuser une chaleur douce et homogène pendant de longues heures.
Grâce à son excellent rendement et à une consommation de bois réduite, il représente une alternative intéressante pour diminuer sa dépendance énergétique tout en améliorant le confort de son habitation.
Découvrez le dossier complet ici :
https://www.paysourthe.be/projets-du-gal-pays-de-lourthe/le-poele-de-masse/
Le concept
Le Low-Tech Studio est un « logement-prototype » mis en place par l’Université de Liège. Il contient des solutions techniques simples (low-tech) pour vivre de manière plus autonome, plus respectueuse de l’environnement et mieux adaptée aux changements climatiques.
Le studio est
- autonome en énergie (grâce à des panneaux solaires photovoltaïques et une batterie de voiture – 12 volts) ;
- autonome en eau (via une citerne d’eau de pluie et un système de filtration).
La structure a été construite par une coopérative belge, tandis que les équipements viennent du projet français « l’appart du futur » de Biosphère Experience. Ils ont été testés en vrai, par un couple qui les a utilisés durant 5 mois dans un appartement parisien, et sont toujours fonctionnels : tout peut être activé dans le studio.
Certains équipements du Low-Tech Studio correspondent à une vie plus citadine, d’autres peuvent sembler futuristes. Tous questionnent en tout cas notre rapport à l’habitat : quelle surface occupons-nous ? Quelle énergie consommons-nous ? Quelles solutions pouvons-nous transposer chez nous ?
Quelques techniques à la loupe
Le chauffage…
N’existe pas. Le « slow heating » est de mise et les occupants chauffent les corps plutôt que les murs, avec des accessoires tels que des couvertures chauffantes. Notez qu’un tout petit poêle pourrait suffire à chauffer l’espace.
La machine à laver à pédales
Ici, la batterie de 12 volts ne peut pas alimenter de manière classique les appareils électroménagers.
Pour laver son linge, on pédale.
La machine à laver est déconnectée du réseau d’eau et d’électricité. Les habitants introduisent l’eau et le linge dans la machine, et récupèrent l’eau de lavage dans un arrosoir. Un rinçage est nécessaire ? On remet un peu d’eau.
Le lit boîte
À l’image des anciens lits bretons, le lit se trouve dans une « boîte » surélevée et isolée thermiquement, afin de limiter la surchauffe depuis l’extérieur et de garder la chaleur des corps pendant la nuit.
La cuisine low-tech
Cuire
2 outils seulement pour cuire quand il le faut :
- la cocotte solaire est une cocotte-minute (ou casserole à pression), isolée (principe de la marmite norvégienne) et raccordée à l’installation électrique. La cuisson à la vapeur est donc lancée grâce à l’énergie solaire, puis elle se poursuit lentement sans énergie, avec l’isolation qui l’entoure. Elle permet de manger sainement avec 10 fois moins d’énergie ;
- la friteuse solaire est une casserole chauffée par une résistance de 150 watts, dans laquelle les aliments sont saisis dans un peu d’huile.
Conserver
Le frigo du Low-Tech Studio est tout petit et ne contient que les aliments qui ont réellement besoin d’être au frais (viande, charcuterie, produits laitiers, restes de repas, …). Le reste est conservé :
- dans un garde-manger : les fruits et légumes dans un tiroir aéré et lumineux, les tubercules dans un tiroir aéré et sombre ;
- via un système de bioponie : les légumes verts et les herbes aromatiques trempent dans des billes d’argile irriguées et enrichies en nutriments.
En savoir plus
Envie d’en savoir plus ? Vous pouvez :
- consulter le site internet du Low-Tech Studio et celui de la Biosphère Expérience ;
- visiter le Low-Tech Studio, au centre de Liège (attention : ne tardez pas)
- pour les institutions : visite guidée sur réservation, le vendredi jusque fin juin 2026
- pour tout le monde : visite libre accompagnée, le samedi sans réservation. Date de fin à préciser (fin juin ou fin août)
- voir les informations sur le site internet
- suivre la page du GAL Pays de l’Ourthe consacrée à l’autonomie énergétique : quelques concepts du Low-Tech Studio y seront sans doute bientôt développés.







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